Junk-Music-Box

11 novembre 2006

Pourquoi tu veux titrer?

Moi j'dis...Même pas capable de tenir un blog 7 jours. Même pas douée pour raconter sa vie.


Même pas quelqu'un de bien c'te Gabz...




Intelligente

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08 novembre 2006

Chez le libraire.

Avant les demies vacances de la Toussaint que je n'ai pas trop appréciée à part quelques jours, notre cher professeur de francais nous avais demandé de lire un satané bouquin parmis une liste. J'avais envie d'en lire un bien, puis je me rappatrie sur une surement daube de Ferdjouk, que nos chères consoeurs pétasses-fausses artistes incomprises-donneuses de lecons  appréciront surement plus que tout. Oui je sais, ca vous décoit que je sois tombée aussi bas, c'est vrai, c'est vrai... Mais dois je rappeler qu'après mon expérience Freudienne, et le fait que je dois lire une tonne de bouquin je n'ai pas le temps de me plonger dans un livre digne de moi? Attention non pas que je dise que cet auteur est pourrit. Loin de là; parce que pour appater des jeunes filles en mal d'elle même et sans cervelle, et en plus pour leur faire lire un livre, j'applaudis. Ce livre passe pour une bible auprès des spécimens cités au dessus. Quand les spécimens en parlent on a l'impression qu'elles ont croisées le messi à Géant.
Comme si l'intelligence était leur.
Hilarité de ma part.
Ce livre étant victime de son pseudo succès, impossible de le trouver à la fnac, ni chez jonas, ni au lirvana. Je me voyais contrainte de le commander. Très mauvais point.
Je me rends alors au lirvana, et avance dans cette librairie si conviviale malgrè son espace. Je vois une profusion de livre, je cherche ce foutu bouquin. Il n'est pas sur les étagères. Je décide d'aller m'adresser au libraire, mais voilà...Il parle du droit d'auteur. Je tends l'oreille un instant, faisant mine de lire l'accroche d'hygiène de l'assassin d'Amélie Nothomb.
J'apprends que ce travailleur est aussi écrivain...Interessant. J'apprends aussi qu'il a un procès sur le dos. Il a mon respect le plus total grâce à ce détail, petit à mes yeux.
Impatiente, je vais le voir, je ne tolérais pas de perdre mon temps, il avait mon respect néanmoins il y avait des limites! La femme avec qui il discutait pris la sortie.
Je me décide à ouvrir la bouche alors qu'un de ses collègues ouvre la bouche avant moi! Le libraire l'envoie balader gentillement.
Mon tour arrive. Je me lance dans les conventions sociales qui veulent un "bonjour", ou encore un " désolée de vous soliciter", et je lui expose mon problème.
Il me propose alors de commander le livre et me spécifie qui l'aura demain soir. Pléonasme.
Il prend alors mon nom de famille.
Bendayan. Il me demande si c'est juif-tunisien. Un sourire de ma part.
"-Non marocain..."
"-Ah...Parce que moi je suis ashkenaze"

Drôle, il ne s'imagine pas à quel point je hais les religions et le fait que mon père soit né au maroc n'est qu'un détail. Je viens des quatre coins du monde, aussi étrange que cela puisse paraitre...

Je repars.
Je décide juste d'aller acheter un sundae au mcdo, histoire de me remémorer certains souvenirs, qui remonte à tellement longtemps...

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07 novembre 2006

Euphorie

Radioblog. Dieu bénisse cette invention extraordinaire. Wicked Soul, ce soir. Rien d'autres. Du rythme. De la beauté musicale. Une voix bénie. Une basse présente. Un refrain entrainant. De la joie simple et pure. Des paroles jouissives. Ca c'est tout.

Mon extase, ma joie, mon obsession, mon euphorie.

Ce soir, je n'ai qu'un mot, soul, wicked soul.

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06 novembre 2006

Regarde pas.

Après m'être pris une réflexion de la maternelle, je me plonge dans Métaphysique des tubes, d'Amélie Nothomb.
Sa définition de Dieu me rend euphorique.
Celle du regard m'extase. Après tout, elle n'a pas tord. J'échange des tonnes de regards. Et rien qu'aujourd'hui, il serait difficile de les compter.
J'ai croisé le regard de certaines personnes que j'aime, d'autre qui m'admirent, d'autres qui me haissent au plus profond d'eux mêmes alors que je ne leur ai rien fait personnellement, d'autres que j'intriguent et qui m'intriguent. Et puis son regard.
Intriguant.
Chaud.
Profond.
Envoutant.
Affamé.
Craquant.
Non, ce n'est pas le regard de n'importe qui. Ce n'est pas non plus le regard de quelqu'un que je vois rarement. C'était simplement le regard du chat qui réclamé à manger ce matin.

Et que ce soit le regard du chat, ca vous fout à tous et à toutes la rage. Ouaip vous vous attendiez que je parle de quelques autres personnes. Bah nan, va falloir faire avec.

"Je te fous tellement la haine que tu peux pas me résister."

Posté par Gabz à 09:52 - Commentaires [1] - Permalien [#]

04 novembre 2006

Après le chaud, le froid.

Hier, le soir encore une fois, la mélancolie m'envahit soudain. Pourquoi? C'est une bonne question, rien ne se passe pendant ses vacances, Louise et moi restons des heures au téléphone, et on tourne toujours autour du pot, on trouve aucune solution. Et pourtant c'est pas faute d'essayer. La patience, la patience...On va pas bien ensemble je crois. Je suis colèrique, réactive, spontanée, et j'ai du mal à fermer ma gueule. Que des défauts en une seule personne.
Et pourtant hier soir, à 19h30 j'étais tout le contraire. Calme, douce, presque mielleuse, ca ne me ressemble pas. La tendresse douce,non. La tendresse brute, CA, ca me ressemble. La molesse incarnée me répugne, j'ai tout simplement envie de secouer les gens.
Mais hier, handicapée par la chaleur je renvoie le chat de ma chambre et ouvre la fenêtre de mon balecon. Le froid est omniprésent. Emmitouflée dans une couette polaire, je sors m'asseoir sur un coussin. MP3 dans les oreilles, j'écoute Mars Volta me bercait; j'enchaine avec Travis. What does it always rain on me...?Is It because I lied when I was seventeen?...Bref, je reste là, observant les pompiers qui habite en face de chez moi. Le lycée de chimie est éteint, aucune lumière ne subsite. L'énergie de ses lycéens me manque...Une larme quitte mes yeux brillants, et le pire c'est que je ne saurai l'expliquer. Triste et mélancolique pour rien...

Pff, quelle personne peu aimable je fais.

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03 novembre 2006

1er jour. La nuit de Jeudi à Vendredi.

Il doit être 20h45 ou 47, dans ces eaux là, je ne pourrais le dire avec exactitude. Je quitte le salon en parsemant la pièce de "bonne nuit". Je rentre dans ma chambre, j'allume la télé: ce soir il y a les MTV Europe Music Awards, impatiente, je regarde la publicité et tout ce qui s'en suit. Les présentateurs interwient entre autres Pharell. Aucune star du rock à l'horizon, j'entends que l'on donne favorite Diam's en tant que meilleure artiste francaise. C'en est trop, ayant perdu la télécommande, j'éteinds la télé, dégoûtée de la médiocrité du début de programme. Certes, le rock est en train de redevenir à la mode, ce n'est pas pour autant que d'une je dois me cogner toutes les stars du rap anti démagogique et qui exagèrent tout le temps; et de deux des stars du rock aussi nulles et stupides que leurs pieds, j'ai nommé Good Charlotte, Sum41, Blink182 etc...Juste des morveux en couche culotte qui se prennent pour des punks-pour ne répeter personne-. Où sont passés mes beaux AFI, Franz Ferdinand, Scissors sisters, et tout ce qui va avec? Je préfère encore écouter Lullaby en déprimant, qu'un titre de sum41 en me sentant bien.
Depuis plusieurs nuits, mon sommeil était perturbé, et je ne saurais donner de raisons, je m'endors avant dix heures, fatiguée et lasse de ma semaine, qui était pourtant pas trop mal.
Je dors paisiblement, en ne rêvant de je ne sais trop quoi. Mais j'ai chaud, je n'ai qu'une envie, déchirer mon gilet polaire, pour ne serait ce qu'entendre le son des mailles se rompre et me laisser respirer un instant. Enervée, je sors de ma couette et dépose mon corps lourd et brûlant sur le drap qu'il l'enrobe, je ne voudrais qu'une chose: que mon corps devienne frêle et si fragile qu'on ose que toucher mon bras qu'avec une grande délicatesse et en en tremblant presque.
Cinq heures, ma mère se réveille pour aller travailler; je l'entends faire du thé. Le bruit de la bouilloire qui fait chauffer l'eau, s'imaginer les gouttes devenir vapeur... J'aimerai me lever pour en sentir les arômes forts et pour me réveiller doucement. Trop fatiguée, je décide de rester au lit les yeux fermés. Je me rendors d'un sommeil perturbé à cause du bruit.
Trois heures plus tard. Je me réveille, le chat vient me voir. Etrange. Je le caresse un instant avant de chuter du lit. Je reste allongée au sol, enroulée dans ma couette.
Cinq minutes plus tard, je me lève. Une nouvelle journée commence.

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